Ce samedi après-midi, l'AS Monaco s'est arrachée pour revenir sur le Stade Rennais FC et accrocher le point du nul (1-1, résumé et notes), lors de la 2ème journée de Ligue 1. En conférence de presse d'après-match, Philippe Clement, l'entraîneur monégasque, a salué "la solidarité exceptionnelle" de son équipe, qui a évolué en infériorité numérique pendant plus d'une heure.
"Il y a beaucoup de bonnes choses dans ce match. Mais je suis ambitieux. Ce rouge après 15 minutes dans un match où il n'y a pas de problème, c'est très sévère. D'autant qu'on peut attendre avec la vidéo actuellement. J'espère que ceux qui décideront de sa suspension prendront en compte le fait qu'on a déjà joué un match sans lui et à 10. Il ne veut pas toucher l'adversaire. Ensuite, il faut changer ton capitaine, changer de système. Ce ne sont pas des décisions faciles. Dans ces circonstances, ce n'était pas possible de jouer avec Wissam. Si on joue avec lui, on perd certainement ce match. Cette décision est difficile et normale. Je fais des choix pour l'équipe et pour le club. On est alors resté dans le match avec beaucoup de solidarité, avec une grosse dépense physique après 120 minutes à Eindhoven. Mentalement les joueurs ont rebondi aussi. On a eu un penalty, une occasion. Puis on a marqué sur un pressing haut à un contre un", a indiqué le technicien belge, avant d'évoquer le penalty obtenu pour la faute de Steve Mandanda, coupable d'une sortie non maîtrisée. "Il prend la tête de Breel (Embolo). C'est plus dur et dangereux que la faute de Youss (Fofana)", a estimé Philippe Clement, et de conclure sur une note très positive : "Il y a quelques mois, ce match aurait été important pour la cohésion de l'équipe. Pas aujourd'hui. Car la cohésion est déjà là. Faire 75 minutes contre Rennes à 10, c'est seulement possible quand la solidarité est exceptionnelle".