Au lendemain de sa (re)montée en Ligue 1, l'AS Saint-Etienne a été vendue au groupe canadien Kilmer Sports Ventures. La fin d'un très long feuilleton, qui avait débuté il y a plusieurs années et qui avait été marqué par des "échecs" successifs avec 777 Partners puis David Blitzer. Dans un long entretien accordé ce lundi au quotidien régional Le Progrès, Bernard Caïazzo (70 ans), le désormais ancien président du conseil de surveillance du club forézien, est revenu sur ces deux anciens dossiers et a livré ses vérités.
Bernard Caïazzo : "Je pense qu’on a eu finalement une chance extraordinaire que le processus de vente soit si long"
"Il y a deux ans et demi, on avait bien avancé avec le groupe 777 Partners. Mais il y a eu une fuite dans la presse. Ils ont rompu les négociations et ils se sont orientés vers le Standard de Liège. Au final, l’actionnaire n’a pas été payé, le club est dans une situation catastrophique, comme tous les autres clubs de 777", a indiqué l'ancien dirigeant stéphanois. "Il y a deux ans, quand on descend (Ndlr, en Ligue 2), on était bien avancé également avec (David) Blitzer, ce qui était le sens de notre communiqué à l’issue du barrage perdu face à Auxerre. Jusqu’à ce qu’ils nous disent qu’ils ne souhaitaient pas conserver la direction du club et faire un plan social. Là, c’est nous qui avons dit stop", a ajouté Bernard Caïazzo.
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