Réuni ce dimanche avec Loïc Féry, le président de Lorient, et Nicolas Holveck, le président de Rennes, afin de discuter du rôle du syndicat des clubs, Bernard Caïazzo et ses deux compères ont évoqué les récentes sorties de Jean-Michel Aulas, lequel a lancé des recours afin que la LFP revienne sur sa décision d'arrêter la saison. "Nous sommes tous d’accord pour dire que si Jean-Michel Aulas devenait Premier Ministre, ce serait une bonne chose pour le football. Actuellement, nous n’avons pas d’autres choix que d’écouter le gouvernement. Jean-Michel Aulas peut parler, c’est son droit le plus strict, mais la messe est dite. Il faut l’accepter" a commenté le président du conseil de surveillance de l'ASSE.
Le dirigeant stéphanois a ensuite rappelé qu'il s'agissait d'une décision collective, alors que Jean-Michel Aulas agît selon lui dans le simple intérêt de son club. "C’est important de dire qu’il parle au nom de son club et non du football français. Il faut rappeler que les décisions ont été prises à l’unanimité." Jean-Michel Aulas milite depuis plusieurs semaines contre la décision des dirigeants du football français de stopper la saison. Ce dimanche, son club a appelé dans un communiqué à "faire marche arrière" avant le 25 mai pour "éviter au championnat de France une immense déroute", alors que les autres grands championnats européens "ont, pour l’immense majorité, choisi prudemment d'attendre pour relancer leur championnat."