Au micro du média tchèque InFotbal, l'attaquant de l'OL, Pavel Sulc, est revenu sur les multiples approches dont il a été l'objet cet été. Si le numéro 10 rhodanien assure qu'il a été proche d'un départ, il regrette le manque de moyens mis par ses prétendants, dont certains ont été, selon lui, refroidis par sa nationalité.
Sondé par de nombreux clubs de Premier League, comme Leeds United, Pavel Sulc a vécu un mercato estival assez mouvementé entre Rhône et Saône. Mais l'attaquant de l'OL, qui a été convaincu par Corentin Tolisso de rester, aurait aimé que ses prétendants respectent davantage sa valeur, comme il l'a fait savoir au micro du média tchèque InFotbal. S'il avoue qu'un départ a un temps été à l'ordre du jour, le fait qu'aucun accord financier n'ait été trouvé avec la direction lyonnaise montre que sa nationalité y est peut-être pour quelque chose. Le numéro 10 rhodanien assume sa position et pense que s'il était né plus à l'ouest de l'Europe, ses prétendants auraient été plus généreux dans leurs offres.
"Si j’avais un passeport portugais ou français, je me vendrais probablement plus facilement"
"Un départ était tout à fait envisageable. J’avais dit à mes agents et aux dirigeants du club de ne me prévenir que lorsqu’il y aurait quelque chose de concret. Je ne voulais pas savoir qu’un club s’était simplement renseigné sur moi. J’ai l’impression que ce genre de choses peut vite perturber un joueur et lui embrouiller l’esprit, assure l'attaquant tchèque. Des clubs se sont manifestés, mais au final, ils ne sont pas parvenus à trouver un accord financier avec Lyon. À chaque fois, le club intéressé estimait que le montant demandé pour mon transfert était trop élevé et ne souhaitait pas payer autant pour moi. Je ne suis plus un jeune espoir de 20 ans. Et je ne voudrais pas que cela soit mal interprété, mais je pense que si j’avais un passeport portugais ou français, je me vendrais probablement plus facilement", a-t-il conclu, en sous-entendant que sa nationalité ne lui permettrait pas de toquer à certaines portes.