Figure de l'ère Gérard Lopez, qui vient de vendre les Girondins de Bordeaux à Park Bench pour un euro symbolique, Arnaud De Carli, jusque-là vice-président du club au scapulaire, s'est à son tour retiré. L'entrepreneur de 51 ans se dit marqué après avoir été "trop assimilé à Gérard Lopez".
Arrivé aux Girondins de Bordeaux en août 2024, à la suite du dépôt de bilan et de la rétrogradation en National 2 du club, Arnaud De Carli était devenu un personnage très important du côté des sextuples champions de France. Vice-président, il s'occupait de mulitples tâches, allant de l'organisation de l'équipe première à la gestion des relations externes du FCGB. Mais, lassé d'être trop "assimilé à Gérard Lopez", qui l'avait nommé, l'entrepreneur de 51 ans a décidé de se retirer, comme ill'a expliqué à nos confrères de Sud Ouest. "Il y a de la frustration, car je suis toujours frustré de ne pas aller au bout d'un projet. Je pense que c'est le mieux pour le club et pour tout le monde. Il y a besoin de repartir d'une page blanche".
"J'ai fait des erreurs, et une en particulier : celle de ne pas avoir dit non quand je voyais le club allait sur le mauvais chemin"
Arnaud De Carli a également reconnu certaines fautes commises dans la gestion du club, dont il se dit reponsable. "J'ai fait des erreurs, et une en particulier : celle de ne pas avoir dit non quand je voyais le club allait sur le mauvais chemin. Je l'ai dit mais ma voix n'était pas écoutée", a-t-il ajouté. Avec le rachat du club par Park Bench, une autre figure de l'ère Gérard Lopez avait décidé de partir, Karim Saada, ancien coordinateur sportif et responsable de recrutement. En revanche, le directeur général, Arnaud Saint-André, et les huit autres salariés administratifs en poste resteront, autour du nouveau président des Girondins, Dominique Delport.