Toujours englué dans une crise financière majeure, l'Olympique Lyonnais est obligé de multiplier les économies, parfois insolites, pour retrouver un équilibre financier.
L'Olympique Lyonnais est toujours sous la surveillance de la DNCG et tente de redresser ses comptes. Un an après le début de cette cure d'austérité, le club rhodanien continue d'ajuster ses dépenses, y compris certaines dépenses inattendues.
Le métro au lieu des taxis pour les dirigeants
Selon le journal L'Equipe, les dirigeants lyonnais privilégient désormais le métro pour leurs déplacements, notamment lors de réunions à Paris. Une habitude qui s'étend aussi aux joueurs depuis cet été. Pour sa signature à l'OL, Keito Nakamura a rejoint Lyon depuis Reims en van. Une solution qui a permis au club rhodanien d'économiser 15 000 euros. Un contraste frappant avec le départ de Malick Fofana, pour lequel deux avions avaient été affrétés vers l'Angleterre vers Sunderland et vers Londres.
Une masse salariale divisée par plus de deux
Face à la situation, l'OL a également multiplié les partenaires sur son maillot et élargi sa cellule de recrutement vers des championnats moins onéreux, comme l'Autriche ou le Portugal. Aujourd'hui, l'Olympique Lyonnais ne peut plus rivaliser avec les salaires proposés par des clubs comme Rennes ou le Paris FC. Résultat ? La masse salariale est passée de 120 à 55 millions d'euros cet été. Autre exemple de cette chasse aux économies, les navettes pour se rendre au Groupama Stadium coûtent désormais 12,50 euros par voyageur. Si un retour à l'équilibre financier est espéré pour 2029, une qualification en Ligue des Champions ne devrait pas permettre directement d'atteindre cet objectif.