Hier soir, Jean-Michel Aulas a fustigé trois de ses compères : Bernard Caïazzo, Nicolas Holveck et Loïc Féry, présidents respectifs de St-Etienne, Rennes et Lorient, en leur reprochant de s'unir face à lui pour défendre l'arrêt définitif des championnats, qui leur est favorable de différentes sortes. "La décision de rester en L1 pour l'ASSE, de monter en L1 pour Lorient et de jouer le tour préliminaire de CL pour Rennes leur convient bien !", a expliqué le patron de l'OL.
Au micro d'Europe 1, quelques heures plus tard, le président du Stade Rennais a usé de son droit de réponse. "Aujourd'hui, ce n’est même plus un débat, la situation est très claire, il y a 19 clubs qui ont admis la décision de l’Etat, quand bien même on ne peut l’admettre, on ne peut que la constater et mettre en œuvre pour arrêter le championnat", a souligné Nicolas Holveck. "Encore une fois, cette décision émane du président de la République. On est républicains et on accepte la décision du président, ce n’est plus la peine d’en parler." Une déclaration qui va dans le même sens que celle de Bernard Caïazzo hier soir.