Mercredi soir, après la défaite concédée par l'OM sur la pelouse du Stade Rennais (2-1), André Villas-Boas s'était accroché avec un journaliste en conférence de presse. De retour face aux médias ce vendredi après-midi, l'entraîneur portugais a tenu à faire son mea culpa.
"Merci hein. Continue comme ça, je t'attrape moi. Si j'ai la chance de t'attraper. Continue comme ça, c'est bien". Voici les propos très agressifs tenus par André Villas-Boas mercredi soir au terme de sa conférence de presse à l'encontre de Jean-Claude Leblois, journaliste au quotidien La Provence. La raison de cet accrochage : un papier de notre confrère qui n'avait pas été au goût du technicien lusitanien. Un clash qui a évidemment fait couler beaucoup d'encre. À l'occasion de sa conférence de presse ce vendredi, tenue à la veille de la réception du Stade de Reims (J16 Ligue 1), André Villas-Boas a tenu à commencer son intervention par des excuses officielles suite à cet incident.
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"Je voudrais vous dire un mot, je n'étais pas au courant de votre réaction (Ndlr, les journalistes ont quitté la pièce à son arrivée en guise de soutien envers leur confrère). Je voudrais vous dire un mot au sujet de l'incident qui m'a opposé au journaliste, Jean-Claude Leblois. J'ai eu une réaction que je regrette. Le fond de ma pensée ne change pas, mais je comprends que la forme ait pu provoquer la critique. La liberté d'expression est un des droits les plus précieux de l'homme", a fait savoir le tacticien portugais, lisant un texte préparé à l'avance.
AVB s'est entretenu avec Frank McCourt
"Je n'ai pas de problème avec la presse et la critique, mais j'ai mal vécu les deux articles qui attaquent ma dignité, comme personne et comme professionnel. J’ai eu une réaction que je regrette. Je suis prêt à m’excuser devant le journaliste" a-t-il poursuivi, avant de préciser qu'il avait même contacté Frank McCourt, le propriétaire du club phocéen, au téléphone, pour "clarifier ses actions". Le "Special Two" a ensuite refusé de répondre aux questions extra-sportives. Cette affaire semble donc bouclée.