En fusion après le coup de sifflet final pour fêter la qualification avec les supporters, les joueurs parisiens l'étaient aussi pendant le match, sur-motivés à l'idée de prendre leur revanche sur Dortmund (2-0). Cela s'est traduit chez certains par des insultes, captées par les caméras de la chaîne Movistar (diffuseur de la rencontre en Espagne) et facilement perceptibles dans les conditions du huis clos. Angel Di Maria, pour mieux exhorter ses coéquipiers à enfoncer le clou après le 2e but signé Juan Bernat, a lancé les hostilités : "il faut en mettre six, sept... Tous les buts qu'on peut. Il faut les humilier, il faut humilier ces fils de p..."
Alors que des tensions ont eu lieu en fin de match, provoquant notamment l'expulsion d'Emre Can, Mauro Icardi, resté sur le banc, a lâché un "qu'ils célèbrent maintenant ces fils de p...". Exprimée ainsi, la rage des deux argentins démontre, comme le chambrage de tout le groupe parisien envers Erling Haaland, que les Rouge-et-Bleu avaient très mal digéré la communication du BVB après sa victoire du match aller. Elle prouve aussi que les joueurs n'ont pas encore pris la mesure de ce qu'implique le huis clos : tout ce qu'ils se disent est entendu par tout le monde.