Bien qu'il n'ait disputé que quatre matches et que ses difficultés d'adaptation soient encore bien visibles, Jean-Clair Todibo a une mentalité irréprochable et s'implique totalement au quotidien, ont assuré Yannick Cahuzac, l'entraîneur du RC Lens, et Florian Sotoca, en conférence de presse.
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Pas encore au sommet de sa forme physique et encore en période d'adaptation au RC Lens, Jean-Clair Todibo, arrivé cet été dans l'Artois, n'a disputé que quatre matches sous ses nouvelles couleurs. Mais depuis plusieurs jours, l'ancien Niçois subit une vague de haine sur les réseaux sociaux, de la part de supporters qui remettent en cause son implication et son état d'esprit au quotidien. En conférence de presse ce vendredi, à la veille de la réception du Paris FC (J8 Ligue 1), Florian Sotoca, l'attaquant des Sang-et-Or, a tenu à prendre la défense de son coéquipier.
"Il a eu un retard depuis qu’il est arrivé parce que son fils avait eu un problème d’asthme"
"Je vais être très clair avec vous. C’est vrai que j’ai vu passer pas mal de trucs sur les réseaux sociaux depuis hier. J’ai été assez surpris, d’ailleurs. Depuis qu’il est arrivé, c’est un garçon très attachant, qui s’intéresse beaucoup aux autres, qui est beaucoup dans l’échange, que ce soit avec les jeunes ou les moins jeunes [...] Il s’est super bien intégré au groupe. Il est très présent, que ce soit sur le terrain ou en dehors. Il est très important pour nous. C’est un professionnel avant tout, qui travaille beaucoup en salle, sur sa nutrition", a assuré Florian Sotoca.
De son côté, Yannick Cahuzac, l'entraîneur lensois, s'est montré tout aussi clair sur l'attitude de Jean-Clair Todibo. "J’ai entendu cela ce matin. Je trouve ça difficile parce que JC, c’est un bon professionnel, malgré ce qu’on a pu lire ce matin. C’est quelqu’un de très professionnel et il a eu un retard depuis qu’il est arrivé parce que son fils avait eu un problème d’asthme. Il m’avait prévenu en amont [...] Je vais vous donner une anecdote sur sa mentalité aussi. Après Monaco, on avait une semaine de trêve et il y avait cinq jours de vacances pour l’ensemble du groupe qui était compétitif. Les blessés devaient rester. J’ai eu deux joueurs qui m’ont demandé de rester pour travailler individuellement. C’est juste pour vous montrer la mentalité dans laquelle il est aujourd’hui à Lens", a ajouté Yannick Cahuzac.
