Via un communiqué officiel, l'Olympiakos Le Pirée dénonce une gestion "sans précédent, inacceptable et dangereuse" du match de Ligue Europa face à l'OM (J2) par les autorités françaises.
Après avoir initialement interdit le déplacement des supporters grecs ce mardi matin, la préfecture des Bouches-du-Rhône a finalement fait marche arrière un peu plus tard dans la journée. Un changement total de position qui ne passe pas, mais alors pas du tout, dans les rangs de l'Olympiakos Le Pirée, futur adversaire de l'Olympique de Marseille en Ligue Europa (J2), ce jeudi soir (21 heures, Stade Vélodrome).
Dans un communiqué officiel publié dans la soirée, le club grec dénonce une gestion "sans précédent, inacceptable et dangereuse" de la situation par les autorités françaises. La formation du Pirée déplore des conséquences pas seulement sportives. En effet, des milliers de supporters auraient annulé leurs billets d'avion, leurs réservations d'hôtel et leurs déplacements après l'annonce initiale de l'interdiction.
L'Olympiakos Le Pirée refuse, désormais, d'envoyer ses supporters au Stade Vélodrome
Plusieurs centaines de supporters grecs, d'ores et déjà présents sur la Canebière, auraient même déjà quitté la cité phocéenne pour regagner la Grèce. Toujours dans son communiqué officiel, l'Olympiakos annonce qu'il soutiendra les éventuelles actions judiciaires collectives engagées par ses supporters afin d'obtenir réparation des préjudices financiers subis.
Malgré la volte-face de la préfecture des Bouches-du-Rhône, le club grec estime que les conditions de sécurité ne sont plus réunies pour organiser sereinement le déplacement de ses supporters. Conséquence : il demande aux supporters encore présents à Marseille de quitter la ville et appelle les autres à renoncer à leur voyage dans le Sud de la France. L'Olympiakos conclut en annonçant qu'il ne récupérera pas les billets destinés à ses supporters.
